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Anonyme Anonymat Anonymé.... !
samedi 15 décembre 2007, a 01:52
Merci Mon PAPY Bernard !!

 

Bonsoir à tous.... J'ai reçu il y a qq jours en réponse à mon précédent article un magnifique poème, à mon sens, de notre peintre adoré : Bernard Marlenc. Je ne peux le laisser dans un coin de mes commentaires. J'espère qu'il vous touchera autant que moi, il a su décrire bien mieux que moi mes sensations et déchisrures.... Mon seul regret est que je n'arrive pas à agrandir le format de la photo que j'ai moi même travaillé à ma sauce :-(... Bonne lecture - Anonyme

 

 

Cris d' amour, cris de souffrance
Aux sourires de la désespérance,
Oh! vie je te hais de n' avoir mis dans la balance
A mon encontre que chagrin et malfaisance.

La vie ainsi faite me torture la tête,
Cette vie que je subis sans fête
Alors que les oiseaux moqueurs
Autour de moi s' empressent.

Je hais ma carcasse qui me fait souffrir
Et souris des mots d' un tout petit,
Mes blessures s' éternisent
Tortionnaires de mon corps et de mon esprit.

Combien de temps encore supporterai-je,
Ces états d' âme languissant et souffreteux
Ce malaise sans cesse pernicieux,
Qui me ronge la tête fait pleurer mes yeux.

Et ce corps que je ne supporte plus
Seul et vide de sens, seule et sans passion
Seule à perdre la raison, à quand ma délivrance
A quand l' âge de raison...

_BM_...12 12 2007.

vendredi 03 août 2007, a 00:42
Sur la baie d'Along

 

 

En rêve j'ai vu le dragon

En rêve j'ai vu sa maison

Et le long chemin pour y parvenir

Et la brume intense de ses soupirs

 

Dans ce rêve tu me suivais

Dans ce rêve tu me cherchais

La mer de chine pour seul repère

La baie d'Along et ses mystères

 

Les jours de pluie sont les plus beaux

On ne distingue la brume et l'eau

C'est ce moment que le dragon choisit

Pour m'apparaître et m'enlever sans bruit

 

Le Dragon sur sa croupe m'emporta

Son chant lentement me berça

A travers les pains de sucre je volais

Dans le bleu turquoise je plongeais

 

Son chant lentement me rappela

De mes souvenirs il m'inonda

La brume si douce de notre amour

Nos je t'aime et nos toujours

 

Mais les douleurs aussi passées

Mon corps, mon âme, mon cœur blessés

Nos adieux et nos batailles

Nos regrets nos retrouvailles

 

Tes absences trop prolongées

Tes départs précipités

Mes larmes séchées dans tes bras

Mon âme fatiguée mais à toi

 

Le dragon doucement me réveilla

Sur la baie d'Along il me déposa

Sur un nuage de mousse mon corps endormi

Continua son sommeil ici à l'abris

 

Mais son chant ne cessait et il me racontait

Que je devais t'attendre tu me retrouverais

Le chemin pour toi serait difficile

C'est le prix à payer pour atteindre mon île

 

Du temps et des efforts cela demanderait

Mais notre confiance à jamais scellerait

Le temps pour toi de te battre assez

Le temps pour moi de ne plus douter

 

Alors un jour tu l'entendras

Alors un jour aussi il te guidera

Il te demandera ce que tu viens chercher

Car en arrière tu ne pourras retourner

 

Si ton cœur tel que je le connais

Sait mettre à nu tout tes secrets

Alors il acceptera

Près de moi endormie il te conduira

 

Ta main sur mon visage je sentirai

De ton souffle près de moi je m'ennivrerai

La douceur de tes lèvres m'apaisera

La chaleur de tes bras me réchauffera

 

Alors nous nous retrouverons

Alors cette fois nous saurons

Notre amour n'aura plus de failles

Ce seront nos dernières retrouvailles

 

Nos cœurs sereins s'aimeront sans fin

Et dans la tranquillité du matin

A deux le Dragon nous chevaucherons

Et dans la baie D'Along à jamais vivrons

 

Mais pourquoi la brume se lève

Ce n'était donc bien qu'un rêve

Le turquoise de l'eau s'évanouit

Le Dragon s'éloigne mais je souris

 

Il m'a montré la voie et maintenant je sais

La quiétude m'envahit et l'espoir renaît

J'irai là-bas t'attendre sous l'aile du Dragon

Et tu me rejoindras sur la baie d'Along.

 

 

Ce voyage en Juin, tu gagneras ma main…

 

Anonyme

 

mercredi 27 juin 2007, a 17:36
Trahison

 

Un jour comme un autre Au milieu des autres

Un air de naguerre Jamais ne s'enterre

Un vide absolu Non pas méconnu

Un sournois venin Mais jamais la fin

 

Trop sempiternelle Cette ritournelle

Celle d'une passion Puis d'une trahison

D'une rose magnifique Epines maléfiques

D'un ange déchu Qui toujours me tue

 

Mon coeur est à terre Mon souffle se perd

Criblée de mensonges Mon âme se ronge

Et de fausse promesses Qui font ma détresse

De rendez-vous manqués, Juste abandonnée

 

Un dégoût de tout et surtout de Vous

Un mal absolu Met mon coeur à nu

Vous voir vous gausser Et me rire au nez

Vous savoir complices De mon beau suplice

 

Faut-il donc oublier Toute humanité

Pour jamais de vous souffrir Et pouvoir un jour en rire ?

Faut-il donc brider mon coeur Et aussi toute ma douceur

Pour me foutre de votre lacheté Et n'être jamais abîmée ?

 

Deux personnes que j'aimais tant  Tout justes anciens amants

Deux couteaux plantés dans le dos Et tout cela sans un mot

Déception et déchirement Me replonge comme avant

Dans ce grand vide absolu Certes non méconnu.

 

Ne jamais faire confiance c'est donc là l'évidence ?

Ne plus rien de soi donner au risque d'être arnaquée ?

Aurais-je du faire cela de vous et ne rien dévoiler dutout ?

Aurais-je du pour me protéger m'empêcher de vous aimer ?

 

Trop sempiternelle Cette ritournelle

Trop récurrente Cette mélancolie ambiante

Mon mal être se rappelle Répond présent à l'appel

De ma lente anémie, De ma sanglante Agonie

 

Un jour comme un autre Au milieu des autres

L'histoire de ma vie, stupide Litanie

Une autre trahison......... celle de trop ?

 

 

Anonyme

jeudi 03 mai 2007, a 10:11
L'Adieu

 

 

La tête dans une enclume d'avoir pleuré des heures

Une tristesse infiniment sombre envahit mon coeur

L'écran même se brouille je ne vois plus très clair

L'histoire repasse, s'enlise, et envahit ma chair

 

Tous ces souvenirs qui furent construits à deux

Je crois que c'est à eux que je fais mes adieux

Toute la douleur aujourd'hui affligée

M'en a fait oublier tout ce que j'ai aimé

 

Un amour si grand qu'il combattait le temps

Une force commune qui nous rendaient vivants

N'être qu'un pour toujours et affronter la guerre

Lui survivre et unis défier tout l'univers

 

Je tourne délicatement les pages de mon coeur

Et regarde les photos toutes vieillies du bonheur

Les films et les scènes de cette ancienne vie

Et les laissent s'échapper de mon âme affaiblie

 

Pourquoi fait-il toujours alors que vous partez

Même si l'on sait très bien qu'il n'y a rien à sauver

Que tout ce dont on voudrait à jamais guérir

Revienne vous tourmenter à vouloir en mourir

 

Que s'est-il donc passé, pourquoi tout ce gâchis

Tout est allé trop vite je n'y ai rien compris

Peu importe les raisons aujourd'hui c'est la fin

Je dois me réveiller vers de plus beaux matins

 

Mais les souvenirs reviennent les paroles insistent

Les sentiments vous toisent et à tout prix resistent

S'enfoncent toujours plus loin jouant  de vos entrailles

Ne vous laissent en paix et cultive la faille

 

Tâchées de mon sang les photos vieillies

Abîmés de mensonges les premiers écrits

Dénigrée et reniée chacune douce promesse

Tuée et massacrée ma confiance alors cesse

 

Cela n'en change pas moins la douleur qui m'étreint

Perdue je me noie dans un vin de chagrin

Et seule dans le silence de mon deuil entamé

Epuisée et meurtie juste envie de pleurer

 

A trop les retenir mes larmes déchaînées

Me rapellent violemment combien c'est dur d'aimer...

 

 

 

Anonyme

dimanche 15 avril 2007, a 04:25
La poupée

 

 

Poser son regard sur le monde mais être détachée

N'être que spectateur de sa vie là passée

Vivre dans le silence et avec le sourire

A l'intérieur un peu plus chaque jour mourir

 

Dire bonjour, au revoir et enfin s'endormir

Un nouveau jour se lève mais pas mon avenir

Prononcer les bons mots, ce qu'on attends de vous

Mais en secret vouloir un tout autre "chez nous"

 

Recommencer chaque jour, ainsi voir et entendre

Donner, parler, respirer, mais ne plus rien comprendre

A défaut de savoir, devenir un automate

Attendre que ça se passe, mais avec tant de hâte

 

Pour la première fois désirer que le temps passe vite

A ma vie d'aujourd'hui y'aura t-il une suite ?

A mon histoire du jour connaitrai-je la fin ?

Ou resterai-je ainsi me foutre des lendemains ?

 

Dehors souffle le vent comme vivent les gens

Dedans tout est trop calme pas même une seule larme

Une poupée de bois, un jouet pour grand enfant

Qui dit non qui dit oui, qui a perdu son âme

 

Ne reste de vivant dans cette fausse apparence

Qu'un organe malheureux, loin de son évidence

Une petite once de vie cachée dans son linceul

Un coeur si grand, bien trop grand pour UN seul

 

Mais le monde n'est pas fait pour ces coeurs trop aimants

Aucune compréhension ni tolérance aidant

Je me noie dans ma vie comme dans une marre de boue

Ma tête hors de danger, mes jambes je ne sais où

 

Alors je reste là, attendre que ça se passe

Lacher prise oublier les doutes qui menacent

Et se laisser guider sans savoir ni vouloir

Devenir cette poupée et perdre mes espoirs

 

 

Continuer sans crier à marcher dans le noir...

 

 

Anonyme

vendredi 16 mars 2007, a 02:07
Première fois

 

Je me souviens ta Timidité

Je n'étais moi-même pas rassurée

Ta Gentillesse et ta pudeur

Ton sourire tuait mon Coeur

 

Je ne savais Comment me comporter

Mais doucement tu m'as guidée

Un peu d'ombre et de Senteurs

Tes caresses et ta Douceur

 

Puis je me suis retrouvée Nue

Frissonante, Impatiente dans l'inconnu

J'ai découvert ton Corps aussi

Tes courbes si nouvelles dans cette Nuit

 

Je n'osais Toucher ce que j'ignorais

Je n'osais bouger de peur d'un Méfait

Mais naturellement devant ta Prestance

Plus dégourdie j'ai retrouvé mon aisance

 

Ce sont tes Lêvres que je craignais surtout

Jamais je n'avais osé même dans ces Rêves fous

Moi t'embrasser derrière tant d'Apprioris

Mes Lêvres te donner malgré les interdits

 

Mais quelle Surprise de les toucher enfin

Mais quelle crainte avais-je donc devant un tel Festin ?

Une carresse Divine dans ma bouche coulait

Une Vague ennivrante maintenant m'emportait

 

Puis j'ai osé enfin Poser ma main émue

Sur ta poitrine offerte, sur ton Corps mis à nu

Entendant tes Soupirs j'ai voulu m'enhardir

C'est ma bouche qui chercha où était ton Plaisir

 

La passion notre Alliée ne voulait nous lâcher

Nous emporta si loin un Royaume étranger

Aucune Loi ni morale n'avait ici de mise

Devant ce genre d'Amour jamais aucune prise

 

Et dans cette folle Danse un nouveau pas j'acquis

A mon grand Ettonement ce fut d'un goût exquis

Plus que tout oublier toute ma Féminité

Je ne voulais qu'en homme Choyer et protéger

 

Et prendre soin de Toi, ma main dans tes cheveux

Etre un prince ou ton roi, me noyer dans tes Yeux

Te soutenir si Fort, ton plaisir retenir

Et qu'en confiance tu puisses dans mes bras t'Assoupir

 

Cette Nuit là entre toutes je ne l'oublierai pas

Une vraie première fois, l'Age avancé déjà

Faire l'Amour ne m'étais vraiment pas inconnu

Mais à une Femme c'était bien là tout mon imprévu

 

Et même si je n'y ai jamais Trouvé ma voix

Je ne regrette Rien et voudrais même parfois

Te choyer encore ma belle, à nouveaux sentir tes Seins,

Gouter encore à tes Lêvres, et te voir là un matin.

 

 

Que l'on soit d'un sexe ou de l'autre je vous l'assure, rien n'est plus doux au monde que le baiser d'une femme...

 

 

Anonyme

jeudi 08 mars 2007, a 01:11
Les Anonymes

 

Fatiguée, vidée, envie d'Oublier

Lasse, menace ma Mémoire enrayée

Futiles, Jubilent mes complexes étouffés

Flottants, fuyants mes Ballons crevés

 

Voici le tableau d'une Nuit arride

Non pas un Duo, ni rien de torride

Une écervelée dans un Bleu trop grand

Une âme Tourmentée farceuse pour autant

 

Jolis, mais Gris mes souvenirs usés

En toc, se moquent mes Espoirs brisés

Fragile, docile mon Coeur maltraité

Lucide, solide ma raison Forgée

 

Voici le tableau d'une Vie banale

Un peu de très beau, pas mal de Dédales

Cent fois Passionnée, en proie à l'Amour

Mille fois agressée, en proie aux Vautours

 

Salvateurs, ce bonheur mes Mots déchainés

Refractaires, se terrent les Maux assoiffés

Attendus, bienvenus Des yeux là posés

Anonymes, me Riment ma joie retrouvée

 

Voici le tableau d'une Histoire étrange

Une communauté sur un Blog échange

Sans visages ni voix Embellissent mes nuits

Attachants tous autant, ils sont des Amis

 

Merci à vous tous d'Enrichir ma vie......

 

 

 

A vous....

Anonyme

 

mardi 06 mars 2007, a 02:26
Brouillard...

 

Dans une brume dense je me suis perdue

La lumière de mon phare ne me guide plus

Toute certitude m'abandonnant,

Je perds pieds dans mon présent

 

Mon avenir je le voyais loin

Mon bonheur je le sentais serein

Quitte à attendre patiemment

Rien n'ébranlait mon engagement

 

Mais aujourd'hui la grande farceuse

Trop soudainement sort sa faucheuse

Elle se rit de moi et me persécute

Elle me séduit elle me tente et je m'execute

 

Ô comble de malchance pour acomplir son forfait

C'est sous le visage d'un ange qu'elle adopte les traits

Un être bon, chaud, et innocent

Qu'elle entraîne sans scrupules dans mon tourment

 

Que ne donnerais-je pour le garder

Ses bras, son amour et ses baisers

Mais que ne donnerais-je pour ne pas perdre

Mon autre moi Ma vie Mon Cèdre

 

Je flotte ainsi sans consistance

Non de bonheur mais d'ignorance

Ce sont les doutes qui forment les ficelles

De ma marionette que l'on ensorcelle

 

Pas de réponses même plus de questions

Mais un chaos total qui forme le brouillon

De ma vie future que je ne vois plus

De mes sentiments que je ne comprends plus

 

Tout ce que j'entends dans ce brouhaha

Tout ce que je vois dans ce combat là

C'est ma peur immence de tout voir tomber

C'est ma honte mon dégoût et toute ma lâcheté

 

Oui je crêve de peur car je ne le vois plus

J'en mourrai je sais mais je suis à nu

L'ai-je vraiment perdu dans ce brouillard dense

J'essaie de le rattraper dans ce blanc immense

 

Hélas... est-il trop tard ?

Je ne vois plus sa lumière, elle pourtant si intense...

 

J'ai mal...

 

 

Anonyme

vendredi 02 mars 2007, a 03:34
Si Seule...

 

Trouve moi je t'en prie

Cherche moi dans cette nuit

Prends moi à mon ennui

Serre moi fort et souris....

 

Viens il est temps....

Qui que tu sois tu me manques tant...

 

 

mercredi 28 février 2007, a 02:11
Ce soir...

 

Ce soir....

 

En manque de tout très simplement

En manque de vous très certainement

En manque d'amour infiniment

En manque de vie négligemment

 

Ce soir...

 

Envie de chair, envie de vous

Envie de taire mes démons fous

Envie de me donner entière

Envie de voir votre lumière

 

Ce soir...

 

Sentir enfin votre présence

Sentir enfin votre impatience

Sentir votre main remonter

Sentir ma volonté céder

 

Ce soir...

 

Laisser mon corps à un autre

Laisser mon âme à la votre

Laisser m'envahir de tendresse

Laisser me couvrir de caresses

 

Ce soir...

 

Besoin d'un "je t'aime" à crier

Besoin de donner à en crever

Besoin d'éttreindre et cela sans fin

Besoin de pleurer quand arrive le matin

 

Ce soir...

 

Ce soir plus que jamais...

 

Besoin d'amour tout simplement

Besoin de vous infiniment...

 

 

Anonyme

 

dimanche 18 février 2007, a 02:49
L'aimer...

 

L'aimer, c'est attendre

L'aimer, c'est comprendre

Vivre sans lui mais lui dire oui

Dès qu'il revient être éblouie

 

L'aimer, c'est se rendre

L'aimer, c'est se prendre

Au jeu du chat, de la souris

Toujours en lui, mais pas ici

 

L'aimer, c'est ne plus y croire

Mais pour autant toujours vouloir

L'aimer, c'est le detester

Mais pour autant le désirer

 

L'aimer, c'est oublier le temps

L'aimer, c'est vivre dans le présent

Et accepter tout ce qui vient

Et le bercer sur mon sein

 

L'aimer, c'est aimer ses chansons

L'aimer, c'est aimer ma prison

L'espérer tout près de moi

Sans autre espoir que sa voix

 

L'aimer, ce n'était pas un choix

Son coeur s'est imposé à moi

L'aimer, c'est vivre notre passion

Cela sans aucune illusion

 

L'aimer, c'est perdre un peu son âme

L'aimer, c'est verser quelques larmes

Mais devant lui toujours sourire

Mais ne le voir vouloir mourir

 

L'aimer, c'est perdre sa raison

L'aimer, c'est vivre en son nom

Comme un miroir se voir en lui

Moi qui reste et lui qui fuit

 

L'aimer c'est doux et envoutant

Mais par trop combien déroutant

L'aimer, c'est être la plus belle

A ses yeux sa douce étincelle

 

L'aimer, c'est finalement ne rien attendre

L'aimer, c'est ne plus vouloir comprendre

Faire une croix sur le paradis

Lui est là-bas et moi ici...

 

L'aimer, c'est vouloir arrêter

L'aimer, c'est pourtant continuer

Je n'savais pas que frustrations

pouvaient aussi être addiction

 

L'aimer, c'est réciprocité

Mais lui n'sait faire qu'attendre et observer

L'aimer, c'est souffrance partagée

Mais moi je veux agir et m'en aller...

 

Alors sache...

 

M'aimer, c'est savoir me retenir

M'aimer, c'est s'affranchir du pire

C'est mon coeur que tu as volé

C'est ta muse que tu as brisée ...

 

 

Anonyme

 

 

 

jeudi 08 février 2007, a 04:43
En manque...

 

Une autre insomnie, une autre nuit,

Ni bien ni mal, un peu étrange

Un peu perdue, seule sans un bruit

Aucun partage, aucun échange

 

Je voudrais sentir, je voudrais entendre

Une légêre caresse, une respiration

Un souffle légêr, un baiser tout tendre

Une main sur mon corps, une légêre pression

 

Je voudrais que l'on prenne dans ses mains mon visage

Sentir des bras puissants autant que rassurants

Et la chaleur d'un corps surtout pas davantage

Juste pour ce moment l'amour d'un amant

 

Si je n'peux avoir plus, je n'demande pas grand chose

Juste une parenthèse, un moment de répit

Une étreinte sincère, deux corps en osmose

Me sentir vivante, aimée et  puis chérie

 

C'est vrai je suis en manque ce soir c'est très présent

Je voudrais qu'on me serre qu'on ne me lâche plus

Qu'on me veuille qu'on me prenne ici et maintenant

Qu'on m'embrasse qu'on m'enlaçe je n'veux pas de salut

 

Trouve moi donne moi ce que j'attends de toi

Libère toi Libère moi et prends moi dans tes bras

Dans cette nuit immense je ne verrai que toi

Mon amour mon amant enfin j'entends ton pas

 

Je cours à la porte mais j'ai encore rêvé

Dehors il n'y a rien juste moi et la pluie

Est-ce tant demander que de vouloir aimer

Juste une parenthèse un moment de répit

 

Je veux mourir d'amour même si c'n'est qu'une nuit....

 

Anonyme

 

 

 

lundi 05 février 2007, a 22:06
Sauras-tu... ?

 

Sauras-tu retrouver mon coeur ?

Sauras-tu effacer son malheur ?

Celui que tu as commis

Ainsi que les autres aussi ?

 

Sauras-tu retrouver la clé ?

Sauras-tu la réparer ?

Puis réussir à tourner la serrure

De ce qui me protège des blessures ?

 

Sauras-tu cette fois ne pas faillir ?

Sauras-tu enfin ne pas trahir ?

Toutes les promesses que tu lui as faites

Auront-elles enfin une raison d'être ?

 

Sauras-tu en prendre soin ?

Sauras-tu le bercer dans tes mains ?

Lui conter ton amour et ton impatience

Lui souffler ton désir intense ?

 

Sauras-tu lui donner ta vie ?

Sauras-tu t'accrocher à lui ?

Devenir accroc ne pouvoir t'en passer

Et sans aucune retenue enfin  pouvoir l'aimer ?

 

Sauras-tu être là toujours et à jamais ?

Sauras-tu te souvenir de qui il était ?

Rattraper tout ce temps perdu

Et enfin mettre Ton coeur à nu ?

 

Sauras-tu ainsi les réunir ?

Sauras-tu faire oublier le pire ?

Regagner sa confiance et te donner à lui

Sans peur sans repêres et puis sans compromis ?

 

Sauras-tu entendre ?

Sauras-tu enfin comprendre ?

Que la plus belle des vie ne se fait pas attendre

Que le bonheur est là qu'il faut savoir le prendre ?

 

Sauras-tu renoncer?

Sauras-tu m'aimer ?

Ton amour libérer

Ton envie apaiser ?

 

Sauras-tu lui dire oui ?

 

Si oui est ta réponse, ne tarde plus alors

Cherche vite la clé, et ouvre ton trésor

Il ne sait encore bien où est le bon chemin

Mais à toi j'en suis sûre il donnera la main

 

Sauras-tu......

Seras-tu.... Lui ?

 

 

Anonyme

jeudi 01 février 2007, a 22:03
Don't be shy and please do it fast...

Je t'en prie trouve moi

Oui j'ai envie de toi !

De rêver j'en ai Marre

Je ne n'crois plus au hasard

 

Je t'en prie agrippe toi

Fais que je sois à toi

De l'amour au plaisir

Par ton coeur je veux jouir

 

Mets fin à ce fanstasme

Et magré ton Marasme

Reprends enfin la route

Et oublie tous tes doutes

 

Mon corps, mon coeur, mon âme

Mon être te réclame

Ma peau brûle de désir

Toi seul peut l'assouvir

 

Je t'en prie mon chanteur

Toi mon ensorcelleur

Prouve moi que c'est vrai

Tout ce dont tu rêvais

 

Viens ne fais plus l'enfant

Et ôte mes vêtements

Arrache moi au sommeil

Montre moi ces merveilles

 

Si ton amour est grand

Tu me veux depuis tant

Sois passionné et tendre

Prends moi donc sans attendre

 

Ton regard je le sais

Me montre qui tu es

Arrête ton bavardage

Aie enfin du courage

 

Ma bouche avide sur toi

Je te ferai mon Roi

Ton coeur sous tes soupirs

Ne saura s'en sortir

 

Enfonce toi dans mon antre

Affamé de mon ventre

Crie et gémis sans loi

Tout ton amour pour moi

 

Et dans ce corps à corps

Où pressé tu me mords

Laisse toute ta passion

Dépasser ta raison

 

Fou de moi tu me serres

Dans mes yeux tu te perds

Et soudain sans Pardon

Venant tu cries mon Nom !

 

Anonyme

 

 

 

A Toi......

jeudi 01 février 2007, a 20:45
A toi mon Ange...

 

Quand je regarde ce dessin

C'est à toi que je pense mon Ange

Quand je perds mon chemin,

C'est à toi que je pense mon Ange

Quand je baisse les bras

C'est à toi que je pense mon Ange

Quand je mêne mes combats

C'est à toi que je pense mon Ange

 

Quand je ne je sais vers qui me tourner,

C'est vers toi que je vais mon Ange

Quand j'ai besoin de souffler

C'est vers toi que je vais  mon Ange

Quand je veux conter mes malheurs

C'est vers toi que je vais mon Ange

Quand j'ai besoin de douceur

C'est vers toi que je vais mon Ange

 

Quand je ris et m'amuse 

Je voudrais te voir là mon Ange

Quand je vis mais je m'use

Je voudrais te voir là mon Ange

Quand je découvre des choses

Je voudrais te voir là mon Ange

Quand je veux mais je n'ose,

Je voudrais te voir là mon Ange

 

Quand la vie est belle,

C'est souvent grâce à toi mon Ange

Quand l'espoir me réveille,

C'est souvent grâce à toi mon Ange

Quand la folie me gagne,

C'est souvent grâce à toi mon Ange

Quand j'ai toute ma hargne,

C'est souvent grâce à toi mon Ange

 

Tu es à toi toute seule

Le bonheur en personne

Une fleur, un trésor

Un ptit grain de folie

Tes larmes me font peine

Tes fou-rires me ravissent

Ton coeur est un diamant

Un petit Paradis

Ce n'est pas une surprise

Puisque là tu y vis..... Toi mon Ange

 

Anonyme

 

 

 

A deux amies très chères, l'une disparue tragiquement, l'autre apparue par enchantement. Mais toutes les deux liées, et ceci pour l'éternité.

 

Je vous aime

 

 

Présentation
Anonyme... (33 ans)

... pas envie d'être décrite, pas envie d'être visible, pas envie d'apparaître. Un fantôme ? Une personne ? Une souris ou un chat ? Un vampire, une fée ? Un ange ou une diablesse ?

A vous de trouver, à vous de choisir ....

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