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Anonyme Anonymat Anonymé.... !
mercredi 28 février 2007, a 02:11
Ce soir...
 

 

Ce soir....

 

En manque de tout très simplement

En manque de vous très certainement

En manque d'amour infiniment

En manque de vie négligemment

 

Ce soir...

 

Envie de chair, envie de vous

Envie de taire mes démons fous

Envie de me donner entière

Envie de voir votre lumière

 

Ce soir...

 

Sentir enfin votre présence

Sentir enfin votre impatience

Sentir votre main remonter

Sentir ma volonté céder

 

Ce soir...

 

Laisser mon corps à un autre

Laisser mon âme à la votre

Laisser m'envahir de tendresse

Laisser me couvrir de caresses

 

Ce soir...

 

Besoin d'un "je t'aime" à crier

Besoin de donner à en crever

Besoin d'éttreindre et cela sans fin

Besoin de pleurer quand arrive le matin

 

Ce soir...

 

Ce soir plus que jamais...

 

Besoin d'amour tout simplement

Besoin de vous infiniment...

 

 

Anonyme

 

mardi 27 février 2007, a 02:37
Folie !!!
 

 

 

Il y a des jours comme aujourd'hui où tout est gris. Pas un mot ne vient, pas une pensée cohérente ne traverse mon esprit, je me sens fade et inutile, une boîte craniène pleine de vide, un petit Néant dans mon cerveau. Où sont mes jolies images, où sont mes idées bien claires ? Où est ma raison d'être, mon inspiration ?

 

Il ya des jours comme aujourd'hui où je me deteste. Je me fais honte, je ne m'aime pas. Vide de sens et vide de tout, et que fais-je de mon corps pour remplir ce vide ? Je le gave comme une oie, combien de fois n'ai-je ouvert la porte du frigo ? Combien de fois n'ai-je ingurgité tout ce qui est mauvais pour moi ? Ni grosse ni obèse je suis, plutôt normale et même mince pour certains. Pourant je peux basculer tellement vite je le sais. Je peux sentir physiquement chaque cellule graisseuse de mon corps se remplir et se remplir encore, mes hanches se chauffer, ma peau se dilater, mon corps me trahir et se moquer de moi, et devenir énorme... Je me hais

 

Je suis même incapable d'expliquer, je hais tout ce que j'écris depuis quelques jours, mes mots sont  insipides et dénués de toute pertinence. Je me donne moi-même envie de vomir, je voudrais frapper mon corps si violemment qu'il disparaisse enfin.

 

Mais regardez-là cette pauvre fille, se plaindre et geindre sur son sort quand les vraies douleurs sont bien ailleurs. Se plaindre de quoi ? Geindre sur quoi ? Le dégoût seul me définit aujourd'hui. Rien de bon à prendre, laissez tout, laissez la choir dans un coin, errer comme une âme qui mérite son sort. Crachez-lui dessus, faîtes lui mal. Insultez-là, donnez lui des coups. Fort s'il vous plait, encore plus fort, toujours plus je ne sens rien !!!! Pitié détruisez-moi, malmenez-moi, brisez-moi, faîtes moi mal...

 

Par Pitié, tuez-moi que je me sente vivante enfin.....

 

Mais non je n'aurais pas de salut cette nuit. Je voudrais planter des couteaux dans mes cuisses, creuser dans ma chair et enlever ce qu'il y a de trop. Je voudrais qu'on les roue de coups, encore et encore et encore.... jusqu'à ce que la douleur remplace enfin le dégoût et l'inssuportable abération.

 

Je ne suis rien, je ne suis rien , je ne suis rien, qu'un amas de chair nauséabond que l'on devrait jeter aux ordures. Ne vous attardez pas sur moi, jetez-moi sous un train, oui quelque chose de très violent. Non faites moi crever de faim avant, enchaînez moi et faites moi crever de faim, que mon corps redevienne mince, en tout cas comme je l'aime, que dans la mort je sois un petit peu jolie, et ensuite oui tuez moi, comme vous le souhaitez mais de manière violente. Très violente. Peut-être irais-je retrouver mon ange partis trop vite. Non, je n'en suis même pas digne, crever ici à petit feux et à l'état de charogne est la seule rédemption acceptable........

 

Oui battez-moi violemment, je ne supporte plus mon corps. Et la douleur des coups arrivera t-elle ainsi peut-être à passer au-dessus des autres douleurs : celles de la maladie, celles de l'âme, celles des autres....

 

Par Pitié...... Tuez-moi que je me sente encore vivante....

 

 

 

lundi 26 février 2007, a 00:17
Booster blog
 

 

Hello !!

 

j'ai cédé à la tentation, je suis par curiosité passée sur ce fameux site dont tout le monde parle, et moi aussi j'ai failli devant ses alléchantes propositions ..... La chair de la bloggeuse est faible, et j'ai cédé aussi à l'envie d'avoir toujours plus de visites et de commentaires.  Ah là là envie quand tu nous tiens.... ;-p

Cependant je n'ai toujours pas cédé à la Pub, et ça j'y tiens.

 

http://anonymemg.boosterblog.com, c'est le lien à mon boosterblog. 

 

Bon évidemment, pour que cela vaille le coup il faudrait que que je me remette un peu à l'écriture, j'ai lamentablement cédé (encore) à mes obligations professionelles en laissant les chiffes et les tableurs, et les contacts internationaux, bla bla bla.... prendre le pas sur ce petit coin de calme et de quiétude, ici sur Mongénie.

 

Bon en même temps je me trouve très fade dans mes écrits actuellement, cela fait 2 articles que je rédige et que je ne mets pas en ligne.... Le travail tuerait-il l'inspiration ?? Quelle horreur j'espère bien que non !

 

Bref, qui vivra verra....

A très vite cher Public ;-p

 

 

jeudi 22 février 2007, a 03:16
Débordée...!!!!!
 

Bonsoir les gens !! Heu enfin bonjour, c'est vrai q'il est plus de 3h du mat'....

 

Bon ben juste un passage éclair pour dire que TROP DE BOULOT..... TUE LE BOULOT !! Et ben non même pas !!! Y'en a tjs plus et encore .... Et ça bosse au bureau, à la maison, dans mon salon, dans mon lit..... le top ! Du coup mon pauvre petit blog adoré va en empatir....sorry sorry sorry !!! Mais desfois faut gagner sa croûte pour payer tous les impôts :-p

 

Je ne t'oublie aps cher Public ;-p

A très vite !!!!

 

PS / Sorry pas de photo, c moi qui récupère le bug Mongenie today !! Grrrr :-(

mercredi 21 février 2007, a 00:16
Rève d'été...
 

Vous souvenez-vous ?

 

Vous souvenez-vous de cet état, je suis sûre que chacun d'entre nous le connaissons,  lorsqu'après une épreuve difficile, une grosse dispute, une faute avouée, une peur bleue, un doute abobinable, bref un moment qui a duré des heures à argumenter, souffrir, pleurer, s'expliquer, s'être senti trahi, croire tout perdre, s'être mis en colêre, avoir crié à gorge déployée.... tout se tasse tout à coup, tout s'arrange et finalement ce moment si difficile mais nécessaire vous aura complêtement éreinté mais enfin soulagé ?

 

Et bien, c'est ainsi que je me sens en ce moment. Après avoir débattu et pleurer un long moment, je me sens maintenant vidée, j'accuse le coup, je souffre encore un peu des paroles entendues, mais je retrouve un certain soulagement et une certaine sérénité. Physiquement je me sens comme dans du coton.. Les yeux me piquent, d'ailleurs je vois flou, mon corps est extrêmement détendu tant il est dénudé d'énergie, je suis fatiguée, éreintée, mais bien. Enfin je ressens un peu le sommeil qui vient me rendre visite.

 

Cela me rappele mon enfance, vous savez, quand après un gros caprice où nous n'avions pas voulu céder devant nos parents cela s'est terminé en crise de larmes... puis après des heures enfermés dans notre chambre, nous sommes venus chercher le pardon de notre maman ou notre papa qui pour toute réponse nous avaient offerts leurs bras et le meilleur calin qu'il soit, et que nous nous endormions ainsi,  épuisées d'avoir tant batailé mais soulagés d'être toujours les "enfants aimés" de papa et maman.

 

C'est un peu ça. Bon excepté que je suis seule sous ma couette devant mon pc, mais en gros c'est ça. Je me sens dans cet état où je voudrais m'écrouler dans les bras de mon papa, insouciente, sachant qu'il sera là pour me porter, ma tête est lourde mais ne me fais pas mal, pour une fois jai hâte de m'allonger et je sens que je pourrais peut-être m'endormir avec le sourire pour une fois. Dans ces moments là je n'ai envie de penser qu'à des lieux calmes où je serai encore 100 fois mieux..... une prairie d'été, le chant des oiseaux en musique de fond, une Montagne, majestueuse, sauvage, et sage. Un ruisseau, où l'eau me bercerait de son cliquetti si doux.  

 

Mais mon image préfêrée  est celle-ci: un verger de Provence, une nappe dressées sous un arbre, un panier de pique-nique à moitié vide, un repas visiblement terminé, un verre de vin frais, des fruits de la région, et les cigales me berçant de leur chant. L'endroit est calme, il fait chaud comme toujours en Provence, mais nous (oui dans mon rêve c toujours "nous" même si je ne sais pas qui est l'autre partie du nous) sommes à l'ombre, allongés sous cet arbre, un cerisier  ou un pêcher je pense, et une légêre brise nous rafraïchit. Tout est calme et paisible, légêrement érotique, pourtant nous ne faisons que dormir, une sieste bienvenue après un succulent repas dans ce verger, un lit de nature qui a bien voulu accepter notre sommeil et le bercer....

Je ne veux pas imaginer de suite à ce rêve, je voudrais qu'il reste ainsi et ne se termine jamais.....

 

Et vous chers lecteurs ? Avez-vous un rêve de plénitude que vous aimez à vous rappeler dans ces moments là ?

 

Bonne et douce nuit à tous, que vos rêves vous emerveillent et puisse poser discrêtement un sourire sur vos lêvres....

 

Bien à vous

Anonyme

dimanche 18 février 2007, a 02:49
L'aimer...
 

 

L'aimer, c'est attendre

L'aimer, c'est comprendre

Vivre sans lui mais lui dire oui

Dès qu'il revient être éblouie

 

L'aimer, c'est se rendre

L'aimer, c'est se prendre

Au jeu du chat, de la souris

Toujours en lui, mais pas ici

 

L'aimer, c'est ne plus y croire

Mais pour autant toujours vouloir

L'aimer, c'est le detester

Mais pour autant le désirer

 

L'aimer, c'est oublier le temps

L'aimer, c'est vivre dans le présent

Et accepter tout ce qui vient

Et le bercer sur mon sein

 

L'aimer, c'est aimer ses chansons

L'aimer, c'est aimer ma prison

L'espérer tout près de moi

Sans autre espoir que sa voix

 

L'aimer, ce n'était pas un choix

Son coeur s'est imposé à moi

L'aimer, c'est vivre notre passion

Cela sans aucune illusion

 

L'aimer, c'est perdre un peu son âme

L'aimer, c'est verser quelques larmes

Mais devant lui toujours sourire

Mais ne le voir vouloir mourir

 

L'aimer, c'est perdre sa raison

L'aimer, c'est vivre en son nom

Comme un miroir se voir en lui

Moi qui reste et lui qui fuit

 

L'aimer c'est doux et envoutant

Mais par trop combien déroutant

L'aimer, c'est être la plus belle

A ses yeux sa douce étincelle

 

L'aimer, c'est finalement ne rien attendre

L'aimer, c'est ne plus vouloir comprendre

Faire une croix sur le paradis

Lui est là-bas et moi ici...

 

L'aimer, c'est vouloir arrêter

L'aimer, c'est pourtant continuer

Je n'savais pas que frustrations

pouvaient aussi être addiction

 

L'aimer, c'est réciprocité

Mais lui n'sait faire qu'attendre et observer

L'aimer, c'est souffrance partagée

Mais moi je veux agir et m'en aller...

 

Alors sache...

 

M'aimer, c'est savoir me retenir

M'aimer, c'est s'affranchir du pire

C'est mon coeur que tu as volé

C'est ta muse que tu as brisée ...

 

 

Anonyme

 

 

 

samedi 17 février 2007, a 01:10
Blessure d'Ecriture
 

 

Bonsoir à tous,

 

ce soir je fouillais dans ma grande boîte à secrets que je n'avais pas ouverte depuis longtemps déjà. Vous savez, cette boîte qui renferme tous nos plus précieux souvenirs : des cartes postales, des lettres d'amoureux, de très vieilles photos, quelques dessins d'enfants, des mots de ses parents, etc....

 

 

J'y ai retrouvé un cahier. La couverture très belle m'a tout de suite rappelée que je l'avais acheté pour mon année de 3ème, lorsque nous devions retranscrire tous nos textes et Poèmes. J'avais 14 ans, et à cette époque une professeur de français assez originale et plutôt d'avant garde. Son but étant de nous "faire comprendre" l'importance et l'utilité de la liberté d'esprit et d'y puiser toute notre inspiration. Je crois que je devais être trop scolaire à l'époque car je n'ai jamais réussi à vraiment me libérer pendant ses cours, je ne me suis jamais sentie à l'aise, chose ettonante quand on sait que moi même dans la cour et en classe j'étais plutôt une marginale. Pas dans mes fréquentations, mais dans mon esprit, sans le vouloir, j'avais déjà une gande indépendance d'esprit et me démarquait souvent des autres que je ne suivais pas, sans en avoir conscience, je n'étais déjà tout simplement pas influençable.  Mais ce professeur, elle, voulait nous pousser dans nos retranchements, et autant j'avais l'envie de bien faire et de lui plaire, autant j'étais toujours démunie fàce aux travaux qu'elle nous demandait, avec un manque d'imagination totale, une vraie pauvreté artistique, bref une catastrophe. Je me sentais fade, commune et stupide.

 

Je peux vous dire qu'à cettte époquie je detestais écrire, ettonant ! En fait ce n'est pas tout à fait vrai. J'aimais écrire pour moi, mais dès que l'on me demandait de faire quelque chose de précis alors je me faisais l'impression d'une pauvre adolescente totalemet inculte et non productive.

 

Néanmoins, dans ce cahier, j'ai retrouvé recopié un des rares devoirs dont je fus à peu près contente, Je m'en souviens d'autant plus que c'est une des rares fois où la prof m'avait fait lire mon travail devant la classe et que tout le monde était semblé resté sans voix après ma lecture, ne me donnant que des compliments une fois le souffle repris. C'était, pour moi, le vilain petit canard du cours de français, un petit miracle.

 

Voici ici recopié ce texte, je l'écrierai exactement tel qu'il était à l'époque de mes 14 ans, donc avec quelques fautes de styles et d'expression(l'orthographe je vais essayer d' éviter lol). Mais derrière ce travail et pourquoi je l'écris ici, c'est parceque le sujet m'avait beaucoup touché (pour une fois je l'avais compris ;-P )et je pense qu'il doit concerner chacun d'entre nous à un moment de sa vie.

 

Le sujet était : décrivez votre première blessure décriture. Voilà ce que j'y ai répondu...

 

"Blessure d'Ecriture"

 

"Je venais d'avoir 10 ans. J'étais rentrée cette année là dans ma nouvelle école et y avait rencontré une amie merveilleuse. Ma premièe amie, dès le premier jour. Ce jour que je voudrais vous conter, l'année scolaire touchait à sa fin et c'était l'anniversaire de cette camarade. Pour cette occasion, comme beaucoup d'enfants, elle avait préparé pour tous ses amis une petite fête ayant lieu chez elle. Bien-sur j'étais invitée et je me réjouissais la veille de la joie qu'elle trouverait peut-être en ouvrant mon cadeau. Qu'était-ce ? Je ne m'en souviens absolument plus, mais une image autrement effrayante m'apparaît de ce jour là.

 

En effet, pour accompagner mon cadeau, j'avais écris une petite carte. Une petite carte qui en disait long sur l'histoire de notre amitié. Une petite carte à travers laquelle j'exprimais, maladroitement peut-être, avec mes petits mots d'enfants, mon style un peu trop éloquent, et un manque de purdeur certain, tout ce que je pouvais ressentir pour elle.

 

Le jour "J" arriva enfin et je me souviens encore de l'expression de son visage quand elle découvrit mon cadeau (NDA : je ne sais absolument plus ce que je voulais dire par là, si l'expression était bonne ou non, car je ne l'ai pas précisé). Ensuite, elle ouvrit doucement la lettre qui portait le message de mon coeur pour cette amie que je plaçais sur le plus haut piédestal de ma vie.. Elle déplia la carte, et commença à lire son contenu à haute voix. Dès lors, je ne savais plus où me cacher, j'aurais voulu m'enfoncer sous terre plutôt que d'écouter pourtant ma propre écriture. Je ne sais plus sur quels mots s'achevait le message que je lui adressais, mais je me souviens que ces derniers mots prononcés furent suivis de ricanements et de moqueries. J'étais perdue au milieu d'une forêt de coeurs de pierre. Cette jeune amie que j'adorais, qui était pour moi une porte ouverte sur un autre monde, monde de plaisirs secrets et enfantins ; cette camarade que je chérissais comme une soeur n'avait rien compris à tout ce que je lui avouais, à ce qui me semblait évident et réciproque. Elle avait fermé son coeurà tout ce que le mien lui offrait, à tout ce qui m'était indispensable, à son amitié. De ce fait elle m'avai rejetée, moi. La porte de mon coeur qui était toute ouverte à ses idées, à ses paroles, et surtout à son amitié se refermait aussi petit à petit. Avec le temps ce furent des verrous qui y furent ajoutés, et plus jamais elle ne se rouvrit pour cette camarade.

 

Ainsi je vécu à mon plus lointain souvenir ma première blessure d'écriture. Desormais, la contrainte du style et de l'écriture m'accablait sans retenue. Dès que j'écrivais quelque chose, je ne savais plus si cela était bien ou mal. Ainsi, il ne m'a fallu qu'une petite fille, innocente et pourtant si blessante, pour me faire croire à mon ignorance et ma stupidité enfantine. "

 

Voilà.... ce n'est pas un grand texte, mais j'aime l'idée qu'il transmet. Le fait que par très peu de choses, une remarque désagréable d'un adulte, une moquerie d'un enfant, une mauvaise note et que sais-je encore, nous avons sans doute tous connus ces maux, ces petits tracas qui nous ont tant mis dans l'embarras et nous ont fait croire parfois à notre inaptitude dans ce domaine. Jusqu'à pour certains et c'était mon cas, créer un état de peur et d'angoisse fàce à la page blanche...

 

Et vous ? Quelle fut votre première blessure d'écriture ?

 

 

Bien à vous

Anonyme

 

mercredi 14 février 2007, a 04:47
Où est mon Papa ? (partie 2)
 

 

J'ai 20 ans.

Je retrouve mon père chez lui, dans sa maison. Heureusement pour moi, peut-être même pour nous, sa femme et sa fille (étrange pour moi d'écrire "sa fille", ce la me fait penser que je ne me considère moi-même réellement pas comme la sienne) sont en vacances. Je n'aurais pas souhaité les rencontrer pourle moment. Sa femme car je n'en n'ai avec le recul que des mauvais souvenirs et mon inconscient me dit qu'elle est responsable de beaucoup de mes maux dans cette situation. Et concernant "ma soeur", ma petite "demi-soeur", je suis trop soucieuse de son bien-être pour oser prendre le risque de la perturber, car je ne sais absolument pas ce qu'elle connaît de mon existence. Dans le doute, s'abstenir...

 

Sa maison, en Provence, est vraiment jolie et agréable. Un grand jardin et une piscine, c'est assez surprenant pour moi qui n'avait pas l'habitude de voir mon "papa" dans ce genre d'environnement auparavant. Mais il me fait bien vite comprendre que tout ceci ne lui appartient pas, que c'est sa femme qui a "de l'argent". Même si je ne suis pas surprise du fait car je me souvenais d'elle comme quelqu'un de très intéressée, je trouve la remarque étonnante pour un "mari". Cela indiquerait-il une connotation négative concernant leur couple ? Je ne pose pas de questions, et à vrai dire je n'ai aucune envie d'entendre parler d'elle. "Papa" (encore aujourd'hui j'ai du mal à prononcer ce mot) me dit qu'il a reservé une table dans un restaurant sur la coupure des eaux à L'îsle sur Sorgue, je suis enchantée et me sens touchée qu'il m'invite dans ce genre d'endroits pour nos retrouvailles.

 

Nous buvons quelque chose de frais auparavant et commençons à discuter de la vie en général. Il me demande surtout ce que je suis devenue toutes ces années, mon parcours, si je travaille, etc... Je n'en reviens pas de cette discussion assez anodine mais surtout, sans malaise, comme si on ne s'était jamais vraiment quittés, enfin en tout cas pas pendant 10 ans. Je n'aurais jamais pensé que cela puisse être si simple. Mais ça l'est et j'en profite, même si je suis toujours intimidée il faut bien l'avouer. Le plus perturbant, c'est de se parler comme à des gens proches puisque nous sommes "en famille", de façon donc familière, alors que nous ne nous sommes jamais fréquentés avant et que je n'ai jamais eu ce genre de discussion "d'adulte" avec lui. C'est vraiment bizarre... Je reconnais sa marque de cigarettes, il n'en n'a pas changé depuis toutes ces années, ce n'est pas une marque très connue et c'est d'autant plus présent dans ma mémoire. Je lui fais remarquer ainsi qu'une anecdote : un petit cadeau que je lui avais offert enfant, une boite en métal pour ranger son paquet que j'avais trouvé à l'éffigie de sa marque de cigarettes. Il n'en n'a pas le souvenir, je suis un peu déçue....

 

Nous sommes au restaurant, en terasse, c'est formidablement agréable. Le temps est magnifique, une petite brise nous rafraîchit, et je suis en fàce de ... mon Père, de mon papa que j'ai attendu toutes ces années. Jai 1000 questions à lui poser et en même temps je n'ai envie que de parler de banalités et de prendre la vie comme elle vient. Je n'ai pas envie de me gâcher ce moment. Physiquement je suis assez surprise, non que je ne le reconnaisse pas, mais mes yeux de petite fille le voyaient plus grand, moins maigre. Néanmoins il s'agit bien de lui, et son odeur qui restait ancrée dans mes souvenirs est toujours la même, je ne l'avais pas oubliée.... C'est étrange la mémoire des odeurs, c'est totalement abstrait et néanmoins très vivant et fiable. Je remarque un détail dont je n'avais absolument aucune idée ni aucun souvenir, il a les yeux verts. La forme de ses yeux n'est pas particulièrement remarquable, mais leur couleur.... Un vert émeraude comme rarement j'en ai vu dans une vie, j'aime beaucoup. moi qui ai toujours rêvé d'avoir les yeux verts (les miens sont un mélange clair de chatain, de vert, et de gris) je m'aperçois que mon géniteur aurait....tout de même pu me donner cet atout ;-p.

 

Nous parlons beaucoup de la famille. jusqu'à ce qu'il en vienne à me poser une question qui lui brûle les lêvres je le ressens : "comment va ta mêre ?" Je perçois alors dans son regard une lueur incroyable, je nai jamais vu ce genre d'expression chez une personne de cet âge. Chez personne tout simplement d'ailleurs. Plus je lui parle d'elle plus cette expression s'intensifie, il en vient à avoir même les larmes aux yeux, mais se garde bien d'en laisser couler ne serait-ce qu'une seule. Et soudain je comprends : mon Dieu, après tout ce temps, toutes ces années, presque une nouvelle vie passée, mon père est encore amoureux de ma mêre. C'est réellement... magnifique et perturbant à la fois, et je réalise toute la portée de ce que cela signifie pour lui à ce moment de sa vie : la conscience qu'il ait perdu la seule et unique femme de sa vie et qu'il l'aimera sans espoir à jamais. Je suis bouleversée, je me sens fière et triste en même temps de cet état de fait.

 

Le repas terminé nous décidons de nous promener dans L'isle sur Sorgues, c'est vraiment une petite ville magnifique, ou alors est-ce moi qui  en fait un endroit magnifique pour le relier à ce moment si magique de ma vie.... Nous passons 2h comme cela, à un moment même bras dessus-bras dessous, quelle étrange sensation. Envie de retrouver les mêmes gestes et attitudes avec mon papa de quand j'étais petite fille, et en même temps sentiment que cela ne peut être si naturel car je n'ai pas senti le contact de ses mains et de ses bras depuis tant d'années. Cela peut-il revenir de la même façon ? Cette question va malheureusement trouver une réponse bien difficile et inatendue à gêrer.....

 

Nous retournons chez lui, afin de profiter de cette fin d'AM près de la piscine, tranquilles tous les 2. Evidemment je n'ai pas de maillot de bain, alors il cherche à me prêter un de ceux de sa femme. Evidemment ne nous faisons pas dutout la même taille. A l'époque je suis particulièrement fine, et je n'ai jamais eu une grosse poitrine. Hors sa femme est tout le contraire de moi. Il arrrive à me trouver une culotte de maillot de bain, mais pas de soutien gorge. Il me demande si cela me gêne, mais je m'en fiche, je ne suis absolument pas pudique, et surtout il s'agit de mon père.... J'ai été elevée par mon père et ma mère dans cette absence de pudeur et je ne les en remercierait jamais assez !! A la maison, on se promenait tous "à poil" sans aucun souci, c'était quelque chose de naturel et sain, sans équivoque. Cela m'est resté ma vie entière, et je dois bien avouer que cela facilite bien la vie de se sentir assez à l'aise dans le plus simple appareil dans les relations amoureuses, ou même dans les diverses activités sportives ou autres interractions de ce type avec le monde extérieur. La pudeur est un fardeau bien lourd à porter parfois pour les gens, ce n'est pas rendre service à un enfant il me semble que de se cacher de lui et le plonger dans cet etat d'esprit. Evidemment je ne parle pas d'aller dans les extrêmes, et il faut respecter les choix de l'enfant à ce niveau, mais il est important je crois de rendre cela naturel.

 

Je dévie un peu du sujet mais vous allez très vite comprendre pourquoi...

Mon Dieu j'ai beaucoup de mal à continuer sur cette partie de l'histoire. Avant de prolonger cette lecture il vous faut savoir que cela fait 2 jours que je remets eu lendemain ce passage que j'ai du mal à écrire. Cela ne m'est pas vraiment douloureux mais, stressant, un peu angoissant...

 

Mon Père a préparé deux chaises longues sous un arbre, le soleil tape très fort en Provence l'été et c'est en général difficile de rester dessous en plein après-midi. Avant de nous allonger nous faisons un petit plongeon dans la piscine. C'est agréable.... Je lui avais dis que ce n'était pas grave mais finalement je ne me sens pas si à l'aise que ça les seins nus. Mais pourquoi ça n'est réellement pas mon habitude d'être gênée de ce fait. Je sens son regard "d'homme" sur moi, mais je veux me convaincre que ce n'est que le regard d'un père peut-être fier d'avoir une fille qui a tant grandi ? Nous nous allongeons côte à côte sur les chaises longues, nous parlons beaucoup, c'est étrange mais je n'ai absolument aucun souvenir de la conversation, rien de toute l'après midi excepté ceci : à un moment il tend sa main et la pose sur mon bras, je suis heureuse car je me dis qu'il recommence à retrouver des sensations naturelles et veut simplement retrouver un contact charnel "père-fille", enfant, moi et mes parents etions tous très tactiles entre nous pour tout ce qui était élan de tandresse, bisous et calins. Fait étrange aujourd'hui je suis incapable de reproduire cela avec ma mêre, autant je l'adore, autant il m'est quasiment impossible de la toucher hormis pr l'embrasser. Même pour l'enterrement de ma grand-mêre je me souviens, j'ai été incapable de la prendre dans mes bras. Je suis toujours quelqu'un de très tactile.....sauf et surtout avec elle, c'est très étrange la vie...

Bref, nous passons un moment comme cela sans bouger, quand un peu plus tard sa main se rapproche et parcours mon épaule, pour finir su mon sein droit..... Je suis tétanisée, je ne sais pas comment réagir. Dire que je suis dégoutée serait faux, mais complêtement déroutée et extrêmement mal à l'aise forcément. Il me dit "ça te gêne", et je m'entends répondre comme si ce n'était pas moi qui parlait, comme si je me regardais de l'extérieur "non tu es mon père, tout cela t'appartient c'est naturel". Pourquoi est-ce que je réponds ça ??  Cela a longtemps été un drame pour moi de ne pas comprendre ma réaction, mais je saurai l'expliquer plus tard, bien plus tard..... Cela ne va pas plus loin, mais il reste comme ça un bon moment à me caresser légêrement, pas avec envie non, mais juste caresser. Je me dis qu'un père peut faire sa à sa fille comme il ferait une papouille dans le cou, un calin, ou une caresse sur la joue.... Je ne sais pas en fait, je nai pas appris. Comment se passent les relations tactiles entre un père et sa fille à l'âge adulte ?

 

Vient l'heure du départ, rhabillée et assise sur une chaise, je le sens derrière moi mettre ses mains sur ma nuque, mes épaules et à nouveau les descendre au niveau de mes seins, sous mes vêtements. Je ne bouge pas, je fais comme si de rien n'était, comme si cela était naturel. Mais au fond de moi je suis partagée Je sens bien que cela n'est pas naturel et je ne suis plus si sûre que cela soit "normal", mais je n'arrive pas à l'en empêcher ni même lui dire. J'ai envie d'aimer mon père, de lui donner mon amour de grande fille à présent et surtout ne pas le blesser. Je laisse faire.....

 

En partant il me serre dans ses bras, et là déjà je me sens mieux car cela a un autre sens pour moi. Et malgré tout ce malaise je n'ai pas envie de partir, pourquoi ? Il me propose de revenir le lendemain après-midi(j'ai oublié de préciser qu'il travaille en partie de nuit et donc se libêre tôt chaque jour) et c'est avec joie que j'accepte. J'ai vraiment envie de revenir, j'ai vraiment envie de passer du temps avec lui. Est-ce mal de penser ça ?

Le lendemain donc je reviens toute heureuse. Nous discutons au départ à l'intérieur de la maison, il me montre des photos et des vidéos de ma petite soeur. C'est étrange de constater, moi qui ne ressemble à personne dans ma famille, qu'il y a quelque chose dans ses traits qui rappelle mon visage.

Nous nous asseyons sur le canapé, il me prends dans ses bras, je suis heureuse que mon "papa" me fasse un calin, ce calin que j'attends depuis si longtemps. Il m'explique que ma petite soeur est très sauvage et absolument pas tactile, et que cela lui a beaucoup manqué... Mais à nouveau je ressens cette sensation bizarre que la chose n'est pas si naturelle et normale que cela.

 

Re-piscine. Cette fois j'ai amené mon maillot de bain et donc aucun problème de poitrine dénudée. Mais cela ne l'empêche pas de poser ses mains dessus, sans insistance aucune, mais dessus simplement. Je ne réagis toujours pas. C'est comme si cela m'était impossible. Je fais totale abstraction de ce "détail physique" pour m'attacher au reste. S'en suit une après midi normale de discussion et calins...Ohhh rien que de l'écrire je me rends compte que ce n'est pas le bon contexte pour mettre un père et une fille en situation n'est-ce pas ? Oui je le crains hélas. Mais à l'époque je ne veux pas le voir. Je ne veux pas perdre mon papa à nouveau. Je m'en vais à la fin de journée, il ma offert un cadeau, une montre, assez jolie, pas un bijou précieux mais mais avec beaucoup de valeur sentimentale c'est certain. J'ai senti dans ce geste qu'il aurait voulu y mettre à l'intérieur tous les cadeaux et les attentions qu'il n'a pas pu (ou pas voulu?) me donner toutes ces années et ça me suffit.  Nous nous disons"au'revoir longuement".

 

Tout le chemin du retour dans ma voiture je suis complêtement perdue. Heureuse et majheureuse, enchantée et confuse, fière et honteuse, et je m'aperçois dans tout cela que je n'ai posé aucune des questions qui m'ont hantée toutes ces années, pas une seule, je n'ai finalement aucune raison du "pourquoi" de cette absence, je n'ai pas cherché à savoir.... Les questions reviennent alors, avec en plus ce malaise de ne savoir ce que je dois penser de sa façon de me toucher... Je m'éloigne du sud pour remonter sur Paris avec ses idées là...assez embrumées, aussi grises que la capitale les jours de mauvais temps.....

 

(suite prochainement)

mercredi 14 février 2007, a 03:08
Enfin un gros Dodo pr Anonyme !!!
 

 

Bonjour à tous !!! 

 

Oui oui farpaitement j'ose dire "bonjour" !!! Car enfin..... roulement de tambour...tin tin tin...... J'AI DORMI !!!! YOUPI !!!

 

Oui oui, vous avez bien entendu, en fait c'est mon heure habituelle d'écriture mais pour une fois je me réveille seulment et je ne cherche pas à m'endormir comme à l'accoutumée. :-p. Je me suis écroulée à 21h30 après avoir mangé une ptite soupe chinoise chez ma voisine adorée. Et même pas eu besoin de bouillotte !!

 

Moi je dis, ça se fête !!!! CHAMPAGNE pour tout le monde !!! (Heuuuu ça a quel goût le champagne virtuel??). Mon dieu que ça fait du bien de dormir, je ne me souvenais plus la sensation de bien être que cela procurait. Je le conseille à tout le monde, si si jvous assure, vous devriez essayer c'est génial lol  ;-p

 

Hmmm par contre j'ai un ptit creux là.... manger pas manger à 3h du mat" ?? Telle est la question !!

 

Bon ben jvais voir ce que mon ami le frigo a à m'offrir et à mon retour j'essaierai de me rendormir, sinon j'écrirerai à nouveau, c pas grave je suis en forme now :-) 6h de sommeil d'affilée, c du grand luxe !!!

 

Voilà encore un article pour rien dutout juste pour parler .....parceque... je suis CHEZZZZ MOIIIII ! Na Farpaitement !!! Mon Dieu je pense que beaucoup vont me prendre pour une folle. Bah, c'est pas grave c'est la vérité :-))

 

A très vite !!!

mardi 13 février 2007, a 00:04
Le réveil de Calimerette !!!
 

 

Bonsoir les gens !!

 

Bon, bonne nouvelle !! Today je me sens beaucoup mieux et je vous ferai donc grâce de mes dessins ou photos absolument démoralisants. Brrrrr par contre je suis absolument frigorifiée !!! Il paraît que les toutous qui ont la truffe humide sont en bonne santé, c'est pareil pour les humains dites ?? Pake là moi y'en a pu sentir mon nez, mes mains (mais j'arrive encore à taper sur mon clavier l'honneur est sauf !!), mes pieds, et j'en passe pour ne pas rentrer dans les détails ; petits galopins va !!

 

N'empêche, je suis actuellement dans mon lit, sous mon énorme couette avec encore mon Jean, mes chaussettes, un gros pull, mais je reste absolument gelée.... Personne pour me réchauffer ??

Cette question coquine me fait penser à une reflexion absolument remarquable et d'une originalité à toute épreuve que m'a fait quelqu'un sur mon lieu de travail today : j'expliquais brièvement mes soucis de sommeil et le gentil choupinet tout mignon me dit "on ne t'a jamais dis qu'un massage avant de dormir ça aidait ?"......  Ah ah ah. Adorable petit minet qui n'a pas encore compris que pour séduire les femmes il y avait des méthodes plus ....subtiles ! Et quand en plus vous êtes réellement seule dans votre lit chaque soir, comment on n'a pas envie de lui metre une gentille petite claque dans son petit minois pour le remercier d'avoir eu la délicatesse de nous rapeller ce détail :-))

 

Bref, ça me fait quelque chose de pathétique à raconter comme ça !!

 

BOn n'empêche que je suis toujours super gelée.... Quoi faire ? Ou sont les bonnes vieilles bouillottes de nos grand-mêres, c'était quand même super efficace et ça avait un charme fou... bon fallait vite trouver le trou exact où était la bouillotte et ne pas en sortir au risque de mourir d'hydrocution, enfin sans eau en l'occurence, mais c'était sympa....

 

Je crois que je n'ai plus le choix, ce grand jour est arrivé où je vais devoir assumer.... ma condition de..... VIEILLE FILLE ....Vite !! Où sont mes grosses chausettes et la chemise "Grand-pêre" à Carreaux molletonnée. ??

Quoi ??? Ben quoi ??? Que la 1ère jeune femme célibataire qui n'a jamais fais ça me jette la première pierre !!! ...AÏE AÏE, pas si fort j'ai rien dis !!!

 

Ahhhh j'oubliais les mitaines, et quoi pour mon nez ?? Un bonnet de nuit trop grand ??? 

 

Bon bref, pas de solution immédiate quoi. Un bon bain chaud ?? Mmmm oui, mais je me connais je vais faire ça bien, avec les bougies et tout le tralala et je vais être tellement bien que je vais encore pas me coucher avant des heures indues et comme à mon habitude vous écrire à des 3/4h du Mat'. Et bien non !!! Je resisterai à l'appel de l'eau chaude et parfumée. Si si si farpaitement !! J'en suis capable..... C'est une question de volonté.....et de....volonté....et de .....ARGGGGG J'AI TROP FROID !!!!

 

Bref, voilà comment avec rien dutout, mais alors absolument rien dutout j'ai pu remplir un article et ainsi partager un peu de ma folie et de ma débilité quotidienne. Mais faut pas croire je sais mtenir !!! sisi !!!

 

Ohhhh  si bien que ça  me donne une idée de prochain article.... alors à tout de suite public !!

 

Kissss !

 

PS :non décidement à plus tard, je cours dans mon bain, NA !

 

vendredi 09 février 2007, a 00:49
Humeur du jour
 

 

Perdue,  impuissante, vide, déboussolée, 1000 questions sans réponses, complête et nouvelle désillusion.... Celle de trop ?

 

 

jeudi 08 février 2007, a 04:43
En manque...
 

 

Une autre insomnie, une autre nuit,

Ni bien ni mal, un peu étrange

Un peu perdue, seule sans un bruit

Aucun partage, aucun échange

 

Je voudrais sentir, je voudrais entendre

Une légêre caresse, une respiration

Un souffle légêr, un baiser tout tendre

Une main sur mon corps, une légêre pression

 

Je voudrais que l'on prenne dans ses mains mon visage

Sentir des bras puissants autant que rassurants

Et la chaleur d'un corps surtout pas davantage

Juste pour ce moment l'amour d'un amant

 

Si je n'peux avoir plus, je n'demande pas grand chose

Juste une parenthèse, un moment de répit

Une étreinte sincère, deux corps en osmose

Me sentir vivante, aimée et  puis chérie

 

C'est vrai je suis en manque ce soir c'est très présent

Je voudrais qu'on me serre qu'on ne me lâche plus

Qu'on me veuille qu'on me prenne ici et maintenant

Qu'on m'embrasse qu'on m'enlaçe je n'veux pas de salut

 

Trouve moi donne moi ce que j'attends de toi

Libère toi Libère moi et prends moi dans tes bras

Dans cette nuit immense je ne verrai que toi

Mon amour mon amant enfin j'entends ton pas

 

Je cours à la porte mais j'ai encore rêvé

Dehors il n'y a rien juste moi et la pluie

Est-ce tant demander que de vouloir aimer

Juste une parenthèse un moment de répit

 

Je veux mourir d'amour même si c'n'est qu'une nuit....

 

Anonyme

 

 

 

jeudi 08 février 2007, a 00:25
Réponse personnelle à Bloogy
 

 

 

Bonsoir à tous.

 

Ce n'est pas vraiment la vocation de ce blog, mais il me paraissait important de répondre consciencieusement à un commentaire que j'ai réçu de la part de Bloogy, et cela est beaucoup trop long pour le faire par post. D'autre part je crois que ma réponse serait peut être intéressante à connaître  pour beaucoup d'autres gens, alors voilà....

 

Le commentaire de Bloogy suite à mon article "Où est mon Papa ?" :

"bloogy woogy écrit le mercredi 07 février 2007, a 15:29

 

Bonjour ANONYME,

Je comprend mieux maintenant. Mais tu n'as de compte à rendre à personne , tu es un être humain à part entière et ne doit pas dépendre de tes géniteurs. C'est peut-être un peu dur à avaler, dit froidement comme ça, mais il faut, à mon avis, rompre avec ce passé là. Pourquoi devrais-tu souffrir à la place de ceux qui sont responsables de ta souffrance et sont eux-mêmes dans la plus parfaite tranquillité ?
Tu n'as rien à leur prouver à eux, mais à toi, peut-être ... !
Amicalement"  

 

Cher Bloogy,

 

merci pour ton commentaire et tes conseils. Mais bien que je sois d'accord à 200% avec toi, je dois t'avouer que je ne me sens heureusement plus concernée par cela. Il n'y a rien à comprendre. Rien à comprendre en ce sens que j'ai rêglé mes comptes avec ce passé là depuis longtemps. Je n'en souffre plus et n'en garde absolument pas de rancoeur. Je sais que tout cela n'a plus d'infuence sur moi, et c'est d'ailleurs bien à mon sens pour cette raison que je peux conter cette histoire aujourd'hui, avant j'en aurais été incapable.

 

Je n'ai de choses à prouver qu'à moi-même, à personne d'autres et c'est bien grâce à cela que j'ai su trouver un certain équilibre, me construire et être forte seule, malgré les obstacles.

 

Pourquoi raconter cela alors . Et bien, il n'y a pas de but précis. J'aime écrire pour écrire, j'aime m'exprimer à travers les mots et la contenance que je peux leur donner, comme d'autres le feraient par la peinture, ou la photo. Je puise pour écrire dans mes émotions ou souvenirs du moment, ceux qui m'inspirent, ceux qui ont quelque chose à nous apprendre parfois, ceux que je voudrais connaître mieux d'autres fois...

 

Ici je ne sers pas particulièrement la cause des gens qui ont déjà vécu ce genre d'évênements, familiaux,  sinon leur dire que l'on peut se sortir de ça, je n'ai rien à leur apprendre et c'est déjà trop tard de toute façon. Si cette partie de ma vie que j'ai essayé de retracer le plus factuellement possible, avec mes mots d'enfants notamment, pouvait juste rappeler à ces couples qui se séparent qu'ils ne faut pas oublier les ressentis et les questions de leurs enfants, ce serait déjà beaucoup. Moi je ne juge personne, personne n'est à même de dire que cela est mal ou non de se séparer, personne n'a les tenants et les aboutissants des histoires des autres entre les mains, et qui serais-je pour dire "ne vous séparez pas" alors que je n'en pense rien et que seuls les protagonistes peuvent savoir ce qu'ils ont de mieux à faire .

 

A travers ces mots je dis juste, "souvenez-vous de la manière dont vous regardiez et interprétiez les choses quand vous étiez enfants, votre enfant est pareil aujourd'hui, essayez juste de faire attention à ce que vous faites devant lui ou lui faites croire par inadvertance". Parler à un enfant et lui expliquer les choses calmement avec ses mots à lui est très important, et peut éviter bien des drames futurs, enfin je ne suis pas spécialiste, c'est juste ma propre vision des choses, personne n'est obligé de la suivre bien-sûr et hereusement ;-)

 

Quant à moi Bloogy, tout mes comptes avec le passé sont bel et bien rêglés, cest un travail qui m'a pris du temps mais qui s'est avêré très utile, voir indispensable pour avancer  même, et je le recommanderai à tout le monde, chacun à sa manière, ce qui fonctionne pour certains ne fonctionne pas pour d'autres, nous sommes tous différents. Quant à ce qu'il me reste de cette expérience, et bien aujoud'hui je ne prends que ce que l'on me donne et l'apprécie au mieux, je n'attend sabsolument rien de plus, je suis sereine et en paix avec les membres de ma famille, même si eux ne le sont pas tous, mais là c'est à eux de se prendre en main, plus à moi.. Mais cela sera plus visible lorsque j'aurais écris la 2ème partie de l'histoire ;-p

 

Bien à toi cher Bloogy

 

Anonyme

 

 

mardi 06 février 2007, a 06:44
Où est mon Papa ? (Partie 1)
 

 

 

J'ai 3 ans.

Il fait nuit dehors je le vois à travers les fenêtres. C'est le soir où le matin ? Je ne me souviens plus très bien? Il se passe quelque chose à la cuisine, à moitié endormie je cherche mon Papa, j'ai envie d'un calin... Mais je me stoppe net devant une situation que je ne comprends pas. Maman pleure en silence dans la cuisine, je le vois bien. Ma pauvre maman, je crois qu'elle s'est fait bobo au doigt en refermant mal cette grande fenêtre que je n'ai pas le droit de toucher. Maman je ne veux pas que tu pleures, jai peur. Mais mon Papa est là, il la prends tendrement dans ses bras, je ne l'avais jamais vu faire ça, sauf avec moi... Mais Maman tu vas aller mieux alors, mais... mais alors, Maman pourquoi pleures-tu encore...?

 

J'ai 4 ans.

C'est la journée là j'en suis sûre. Mon papa est là assis dans le salon, je le trouve bien habillé. D'habitude pour rester à la maison il est toujours debraillé, en peignoir à moitié ouvert c'est sa tenue préfêrée. Mais pourquoi es-tu si bien habillé Papa ? Oh, tu m'as acheté un vélo ?? Oh merci Papa chéri, il a les 2 petites roues arrières comme ça je ne tombe pas, et puis dans l'appartement c'est pas grand. Maman prend une photo de moi sur le vélo. Je suis fière, c mon papa qui l'a acheté ! Papa et maman sont bizarres, on dirait qu'ils sont contents d'être ensemble mais c'est pas comme d'habitude, papa appelle maman "chérie", mais pourquoi Papa est si bien habillé ? Mias Papa s'en va, je me rends compte qu'il était en visite, mais pourquoi ? Mon papa n'habites plus là ?

 

J'ai 5 ans.

Je suis dans un salon que je ne connais pas, c drôle la chambre et le lit sont dans le salon. Mon Papa est là, je crois que c'est son nouveau "chez lui", alors je viendrais là maintenant je crois, pour voir mon Papa. Ca ressemble à chez Maman, mais cest plus petit, mais c'est pas loin je crois, c'est la même ville.  Je suis toute seule avec mon Papa, c'est drôle un peu mais j'aime bien car il s'occupe de moi, il n'est là que pour moi et c'était pas comme ça avant. C'est bizarre. Papa me fait son menu préfêré, le seul qui connaît ? Je crois que j'ai déjà mangé pareil y'a pas longtemps avec lui, oui c'était dans le même endroit. Des oeufs à la coque et des ptits suisses aux fruits.  Encore une fois j'en mets partout, en plus je crois qu'on a pas de table et qu'on mange sur le lit, c'est rigolo. En tout cas on s'amuse beaucoup tous les deux. Vivement que je revienne !

 

J'ai 7 ans.

Je ne suis plus jamais revenue chez Papa, mais pourquoi ? Aujourd'hui mon Papa m'emmêne chez des gens nouveaux. Il y a une dame qui a l'air gentille, les cheveux noirs, un peu grosse, mais très jolie, elle n'est pas dutout comme ma maman, et un garçon de presque mon âge c'est son fils. Mais pourquoi est-on là Papa ? Pourquoi n'est-on pas tous les deux ? Ils doivent être très amis car ils se parlent comme s'ils se connaissaient très très bien. On passe toute la journée ensemble et on se ballade en voiture. Je trouve que tout est bizarre. Le garçon est gentil je crois, mais bon je préfêrerais rentrer chez moi. Je fais semblant de dormir dans la voiture derrière, parceque j'ai pas envie de parler et d'écouter, y'a trop de bruit et mon papa n'est pas comme d'habitude. j'ai pas eu de calin de toute la journée. Papa vérifie si je dors ou essaye de me réveiller je sais pas. J'ai ma malette avec mes secrets dedans dans ma main, il essaye de la prendre, mais je la tiens ferme. C'était bien ça que je devais faire pourqu'il croit que je dors ? Je n'aime pas cet endroit. La journée est passée, et Papa me dit tu t'es bien amusée ? Je réponds oui parceque je ne veux pas faire de la peine à mon Papa, alors il me dit, je suis content alors tu voudras bien les revoir.....

 

J'ai 8 ans

Un week-end sur deux je vais voir papa et cette Dame et son fils. Je n'aime pas aller là-bas. Son fils est méchant avec moi, mais c'est toujours moi qui me fait disputer parceque je suis la plus âgée. Je n'aime pas être ici. Papa ne s'occupe plus de moi. Il me dispute c'est tout et regarde mes notes. Il est sévêre. J'ai peur de mon papa maintenant. Plus jamais il ne me fait de calins. Je ne me souveins plus ce que ça fait d'être dans les bras de papa. Mais je me souviens de son Odeur, ça oui c'est toujours la même. Papa a remis son Peignoir, et le porte très souvent, il est chez lui ici alors. Je n'aime pas cet endroit, mais je ne le dis pas. Tout le monde semble content alors je ne dis rien. Moi je suis malheureuse, et le garçon est si méchant. Vivement que le Week-end se termine et que je rentre chez Maman.

 

J'ai 9 ans.

Je passe les vacances chez Mamée, la maman de Papa. J'adore ma Mamée. Ca fait déjà plusieurs fois qu'on y va tous ensemble, avec le garçon toujours méchant. On va tous les après-midi à la piscine, là où il y a des chevaux, j'adore être là. Le garçon est encore méchant, il me pousse à bout et quand enfin je rétorque c'est moi qui me fait disputer. Papa sort de la voiture quand on arrive aux chevaux, et il me donne une énorme claque sur la cuisse. J'ai mal, papa tu m'as fait mal. J''ai envie de pleure car c'est tellement injuste. J'ai la marque entière de la main de Papa, toute rouge sur ma peau blanche. Mais je ne pleure pas, car le garçon me regarde et n'attends que ça pour se moquer de moi.

 

Papa est très bien habillé aujourd'hui, il est en costume beige, il est beau. Elle aussi est jolie, toujours un peu grosse mais belle comme dans les films, elle a une robe blanche en dentelle qui lui laisse ses épaules dénudées. Papa se marie avec elle aujourd'hui. Moi, moi je suis en robe blanche aussi. Est-ce que je suis jolie ? Dis Papa ? Je ne sais pas il ne me l'a pas dit. Mamée aussi a une belle robe, légêre et le tissu est un peu comme les animaux d'Afrique. Les léopards ? Oui je crois que c'est ça. mamée a toujours aimé bien s'habiller. Nous allons au restaurant, il y a une piscine. Mais on fait trop de bruit un Monsieur nous dispute. Alors Papa nous gronde aussi. Je n'aime pas cette journée, je veux rentrer chez Maman. Et puis jai mal dans la gorge. Je suis toujours malade quand je reviens de chez Papa, c'est Maman qui le dit.

 

Je suis de retour de vacances, le femme de Papa m'appelle au téléphone et me dit "si tu n'es pas bien avec nous, si tu ne veux plus venir chez nous il faut le dire". Qu'est ce que je dois répondre ? Je n'aime pas faire du mal aux gens, je ne veux pas blesser Papa, et puis j'ai été bien élevée. Je voudrais hurler "Je ne veux plus jamais retourner chez vous, et ton fils est trop méchant avec moi j'ai peur toujours quand je viens chez vous" Mais je ne dis rien, je dis que tout va bien et je suis toujours contente de les voir.

 

Un autre jour  Papa et Maman se disputent au téléphone, maman me laisse prendre l'écouteur. Ils sont si méchants l'un envers l'autre. Comment peuvent-ils se crier dessus comme ça. Je pleure et m'enferme dans ma chambre. Maman vient me voir, et m'explique que Papa n'a pas toujours été gentil avec elle. Qu'il allait voir d'autres femmes, n'était jamais à la maison, qu'il volait de l'argent dans la caisse de mon grand-père quand ils travaillaient tous ensemble, qu'il buvait beaucoup. Je pleure mais ne dis rien. Pourquoi Maman me dis-tu toutes ces choses horribles sur Papa ? C'est mon papa, pourquoi dis-tu du mal de lui ? Je ne sais plus quoi penser, je suis perdue...

 

 

J'ai 10 ans.

Cela fait longtemps que je n'ai pas vu Papa. Il me manque mais je préfère être là que chez sa femme. J'ai reçu un courrier, à mon nom. Pas au nom de maman, non à mon nom à moi ! Je l'ouvre, c'est une belle carte. Ah, en fait c'est un faire-part. Ma demi-soeur est née. Papa a eu une autre fille avec cette femme. Papa a une autre fille, il n'a donc plus besoin de moi.... Pas de mot sur ma carte rien, juste la naissance, c'est tout.

 

J'ai 13 ans.

Je ne vois plus jamais "mon père". Maman m'emmêne dans un endroit immense, comme un énorme Palais. C'est un Tribunal il paraît, c'est très impressionnant. Maman m'explique que je dois "passer devant le juge pour  faire interdire le droit de visite de mon père". Mais moi je ne veux pas lui interdire de me rendre visite. je ne veux plus aller chez lui mais je ne veux rien lui interdire. Pourquoi je dois faire ça, ce n'est pas moi qui veut ça alors pourquoi je dois faire ça ? Je rentre dans un petit bureau, je suis rassurée je m'attendais à une cour comme dans les films. Le juge est une dame. Ni gentille ni méchante, juste là à poser des questions. Ma mère ne doit pas être avec moi, je me retrouve seule devant cette femme.  Je suis intimidée et mal à l'aise. "Quand as-tu vu ton père la dernière fois ?" "Mais je ne le vois plus depuis 3 ans Madame". "Est-ce qu'il t'appelle ? As-tu des nouvelles ?" Mais pourquoi je dois lui dire ça, Ma mère ne lui a t-elle pas expliqué? "Non Madame, la dernière fois que j'ai eu des nouvelles c'était pour m'annoncer la naissance de sa fille par une carte. Depuis rien, pas un coup de fil, pas une carte, rien dutout, je n'ai aucune nouvelle depuis 3 ans"... Mon père m'aurait-il abandonnée totalement ?

Je ressors et reste seule un moment. Maman me rejoignant elle a l'air satisfaite. J'ai réussi. J'ai réussi ? Réussi quoi ? A faire interdire le droit de visite à mon père ? Mais alors, c'est moi la responsable ? l va penser que c'est moi qui ne veut plus de lui, qui ne veut plus le voir. Est-ce la fin ? Je n'ai plus de père ça y'est ?

 

J'ai 16 ans.

Suite à une forte dispute avec mon beau-père qui s'est permis de me dire"si t'es pas contente tu vas voir ton pêre" alors que je n'ai aucune nouvelle de lui depuis 6 ans... Suite à ma révolte subite et tous les coups que j'ai reçu en conséquence de mon insolence inhabituelle, je fais une fugue dans la nuit. Peu importe ce quil s'est passé. Mais quand je suis rentrée 8j après, ma mêre m'explique qu'elle a appelé mon pêre pour le prévenir, pensant que je pourrais essayer de le rejoindre. Soit disant sa femme qu'elle a eu a été compréhensive et a dit qu'elle s'occuperait bien de moi si cela arrivait. Donc mon père sait que j'ai fugué et pourquoi. Pour autant, il n'a jamais demandé plus de nouvelles, il n'a jamais appelé ensuite. Ne serait-ce que pour savoir si j'étais enfin rentrée à la maison et si j'allais bien, s'il ne m'était rien arrivée.

 

J'ai 20 ans.

10 ans que je n'ai pas vu mon Pêre, 10 ans sans aucune nouvelle de sa part, aucune manifestation. La vie avec ma mère et mon beau-père a été très dure. Ai-je besoin de me raccrocher à quelqu'un d'autre ? En tout cas j'ai besoin de réponses. Je veux retrouver mon Père. Ma grand-mère, Mamée, elle non plus n'a de nouvelles de son fils depuis 10 ans. Elle ne lui pardonne pas ce qu'il "m'a fait" dit-elle, mais je crois qu'elle souffre beaucoup pour elle avant tout. Avec ses encouragements je fais ma prospection et je trouve l'endroit où il travaille. C'est facile c'est un supermarché. Après 1 essai infructueux où il était absent, j'y retourne, ma grand-mère attends sur le parking. Elle préfêre ne pas le voir de peur d'être rejetée. Je rentre dans le magasin, je le vois et m'approche. Il me dit "ah ben enfin tu penses à moi c'est pas trop tôt". Choquée mais pas démontée je lui réponds" T'es pas culotté de me dire ça !" Il tremble comme une feuille et je vois bien que l'émotion lui fait dire n'importe quoi. Il m'embrasse et me demande si je vais bien, je lui dis oui et que j'aimerais qu'on passe un peu de temps ensemble. Il est d'accord et me propose d'aller déjeuner avec lui, mais il ne veut pas voir ma grand-mère. Alors je ramène Mamée chez elle qui n'est absolument pas surprise. J'ai mal pour elle mais je me dis que maintenant je vais peut-être pouvoir faire changer les choses. Et pleine d'espoir et de questions je prends la route pour voir ... mon Père, mon Père c'est incroyable. Est-ce que je peux lui dire "Papa" ? C'est un mot que je n'ai pas prononcé depuis tant d'années que j'ai peur que ça sorte mal. Mais je ne peux pas l'appeler autrement, c'est bien mon père, et donc "Papa"

 

 

(Suite dans le prochain article, pas de suite particulièrement heureuse comme dans les films de cinéma ne vous attendez pas à ça, mais là il est temps que j'aille travailler tout de même ;-D.... à bientôt)

lundi 05 février 2007, a 22:06
Sauras-tu... ?
 

 

Sauras-tu retrouver mon coeur ?

Sauras-tu effacer son malheur ?

Celui que tu as commis

Ainsi que les autres aussi ?

 

Sauras-tu retrouver la clé ?

Sauras-tu la réparer ?

Puis réussir à tourner la serrure

De ce qui me protège des blessures ?

 

Sauras-tu cette fois ne pas faillir ?

Sauras-tu enfin ne pas trahir ?

Toutes les promesses que tu lui as faites

Auront-elles enfin une raison d'être ?

 

Sauras-tu en prendre soin ?

Sauras-tu le bercer dans tes mains ?

Lui conter ton amour et ton impatience

Lui souffler ton désir intense ?

 

Sauras-tu lui donner ta vie ?

Sauras-tu t'accrocher à lui ?

Devenir accroc ne pouvoir t'en passer

Et sans aucune retenue enfin  pouvoir l'aimer ?

 

Sauras-tu être là toujours et à jamais ?

Sauras-tu te souvenir de qui il était ?

Rattraper tout ce temps perdu

Et enfin mettre Ton coeur à nu ?

 

Sauras-tu ainsi les réunir ?

Sauras-tu faire oublier le pire ?

Regagner sa confiance et te donner à lui

Sans peur sans repêres et puis sans compromis ?

 

Sauras-tu entendre ?

Sauras-tu enfin comprendre ?

Que la plus belle des vie ne se fait pas attendre

Que le bonheur est là qu'il faut savoir le prendre ?

 

Sauras-tu renoncer?

Sauras-tu m'aimer ?

Ton amour libérer

Ton envie apaiser ?

 

Sauras-tu lui dire oui ?

 

Si oui est ta réponse, ne tarde plus alors

Cherche vite la clé, et ouvre ton trésor

Il ne sait encore bien où est le bon chemin

Mais à toi j'en suis sûre il donnera la main

 

Sauras-tu......

Seras-tu.... Lui ?

 

 

Anonyme

lundi 05 février 2007, a 02:44
Sérénité
 

 

 

Voilà ce que cette photo m'inspire, un état de bien-être desintéressé et pur, de détachement total aux choses néfastes, d'harmonie suprême entre le corps, l'esprit, et l'environnement...

 

Comme j'aimerais retrouver cet état de grâce, de bonheur total et naïf, comme j'aimerais que tout glisse à nouveau sur moi, retrouver la maîtrise de mes émotions et de mon bonheur, lâcher prise et et m'enrichir de cela, me grandir de mes propres erreurs et des attaques des autres...

 

Je voulais en dire plus mais mon esprit décidément ne suit pas en ce moment, mes idées se brouillent ..... Je hais me sentir ainsi. Impression de ne plus rien contrôler de mon corps et de mes émotions. Autant abandonner pour cette nuit.....

 

Je voudrais juste retrouver une petite motivation, que quelque chose se produise et me redonne cette motivation... Motivation de tout remettre en orde, de me lever la tête haute, et de dire en souriant à la vie "Me voilà de retour et rien ne saurait m'arrêter !!'.

 

Oui j'avoue, je ressens un grand manque actuellement, et moi toute seule je n'arrive pas à me remotiver. Je me connais très bien et je sais que je suis forte, J'arrive à ne pas m'enfoncer, à sourire et même rire souvent, à ne pas m'appitoyer et me trouver des excuses car je n'en n'ai pas plus que d'autres, à assumer mes responsabilités et faire bonne figure, à être présente pour les autres ce qui est très important à mes yeux.

J'arrive à me souvenir que je suis qq'un de chanceux, je ne suis pas à la rue, j'ai un bon travail, des amis précieux bien que je ne les vois que trop peu, je sais ce que je dois faire pour que tout aille bien, je sais me prendre en main. Mais.... mais je n'arrive juste plus à en trouver le goût et la motivation. Faut-il toujours que quelque chose nous pousse à agir ainsi ? Ou bien cet état de démotivation serait toujours la résultante d'un autre problème plus profond et latent ?

 

Brrrrr, trop de questions. J'aime les choses simples et naturelles, mais pour autant il semble qu'actuellement je ne sache pas m'en contenter. Pourquoi ? Je n'aime pas savoir que je ne puisse pas m'en contenter. Bon ok, étant très cérébrale j'ai forcément besoin de remplir aussi mon intérieur et cela goulument, mais bon... cela doit-il me condamner à une insatisfaction chronique ? Non décidement je ne l'accepte pas, ce n'est pas mon genre de ne pas me satisfaire de ce que j'ai, d'ailleurs je n'ai pas envie spécialement de "changement" radicaux. C'est quelque chose d'autre mais quoi ? Quelque chose ne tourne pas rond, mais quoi ?

 

Si l'on avait toujours les réponses, ce serait beaucoup moins drôle certains disent. Oui sans doute, mais j'avoue aujourd'hui, je ne trouve pas ça drôle. Je me sens lasse et blasée.

 

Grrr et je tourne en rond en plus !! Je deteste me plaindre et m'appitoyer mais qu'est ce que je suis en train de faire là sinon exactement ça : me plaindre et m'appitoyer ?? Quel cercle vicieux ! Ah si je pouvais retrouver cette motivation, cette raison de recommencer le plus vite possible, au moins j'arrêterai ces jérémiades ! C pathétique....

 

Bouhhhh oui les gens vous pouvez le dire ne vous gênez pas je ss d'accord ! C pathétique et pitoyable, jme ficherai des baffes !!! Bouhhh shame shame shame on me ! Mais 'Pu....de B...de M....." rien à faire., ça ne change rien... cette fichue  motivation ne revient pas, la petite étincelle ne veut pas se manifester, elle se cache bien tapie dans l'ombre, enfin si elle existe....

 

Toi ? Toi ? L'as tu cette étincelle dans ta poche ? Est-ce chez toi qu'elle se cache ? Et bien alors ? Alors ? Pourquoi ne la laisses-tu pas sortir pour qu'elle vienne me rejoindre en te prenant par la main, pourquoi ne l'accompagnes tu pas et n'en fais tu pas ainsi "notre" étincelle ? Pourquoi...?

 

Toi.. ? Alors..... pourquoi pas ?

dimanche 04 février 2007, a 06:59
Colêre !!!!
 

06h59 du matin, je n'ai pas dormi de la nuit, et pour couronner le tout je suis dans une rage, une colêre noire !!! Je passerai les détails mais il faut que ça sorte !

 

La bêtise des gens, la fierté mal placée, la lâcheté, la méchanceté, Grrrrrrr

J'enrage !  Comment peut-on aussi être insensible et jouer avec les sentiments des gens comme cela, les manipuler, leur rire au nez quand ils vont mal, Mon dieu si j'avais le pouvoir de la foudre je crois que tout serait anéanti autour de moi !

 

Mais la rage, la colêre, c'est bien mieux que le vide, ça vous remplit, ça vous nourrit !!!! Il est extrêment rare que je sois en colêre, mais je n'oublie jamais si quelq'un arrive à me mettre dans cet état là, ça non, jamais ............................... et cette fois encore moins qu'une autre !

 

Pardon les gens, vous ne devez rien comprendre, mais j'enrage, vraiment je voudrais hurler ma douleur, ma déception et ma haine ! Et ce ne serait encore pas suffisant....

 

dimanche 04 février 2007, a 02:21
Entre tristesse et vide...
 

 

 

Je ne vais pas mal, aucun évênement particulier ne s'est produit, la vie est la même que ces derniers jours, ni mieux ni pire, ça va.... Et pourtant.... Et pourtant... Je me sens vide ce soir, vide de sens, vide de motivation, vide de sensations, vide de vie..... Je pourrais pleurer de tristesse mais aucune larmes ne sort, mon âme est sèche, mon corps inerte.

 

Je me sens tout aussi détachée que meurtrie par l'environnement qui m'entoure, je suis le buvard et le miroir en même temps, je ne sais basculer ni d'un côté, ni de lautre.... Ma tête me fait mal, mais mon coeur bat lentement.  Mon ventre se serre mais ma respiration est calme. Je suis fatiguée mais le repos n'est pas prèt à venir me rejoindre.

 

Votre vie peut se rallumer par une si petite étincelle, mais hélas peut se rééteindre aussitôt si celle-ci n'est pas entretenue, si celle-ci n'a pas eu le temps d'allumer une plus grande flamme. La déception alors prends place, une fois de plus..... Et c'est à ce moment, au retour de la case départ, que vous ressentez à nouveau le vide, plus grand que jamais, trop familier.

 

Il revient sournoisement, doucement et vous murmure à l'oreille "Je te l'avais bien dis, pourquoi ne m'as tu pas écouté ? Comment as-tu pu croire encore cette fois que tu aurais le droit de me quitter comme cela et me remplir de bonheur à la place, et surtout d'espoir ? Et bien paies en le prix fort ma belle et fidèle compagne, quoi que tu fasses je ne te quitterai pas, et l'espace que je prends sera d'autant plus grand à chacun de mes retours...."

 

Oui, finalement, après les années et la douleur maïtrisée ce n'est plus la souffrance qui prend toute la place, mais c'est bien le vide. Le vide, intemporel, indéfinissable, lancinant, qui vous fait sentir encore moins vivante que lorsque vous souffrez réellement.... Le vide, comme un moyen d'oublier que vous exister, ou plutôt, non c'est faux. Oublier que vous existez serait encore trop doux, le vide vous fait prendre conscience de tout votre être en son entier et de par le fait de toute son inutilité, oui c'est encore plus pervers...

 

Mais sa réelle perversion je crois, est de lui-même se retirer régulièrement comme pour mieux se jouer de vous à son retour. Point de plaisir pour lui à vous torturer si vous ne savez ce qu'est vivre sans lui, si vous ne savez un jour la richesse du bonheur, de l'espoir, de l'amour.....

Voilà une autre journée, voilà une autre nuit, dénuées à nouveau d'espoir, le vide est là et gagne la partie ce soir.... Oui il est là, et gagne la partie ce soir.... Ce soir....

jeudi 01 février 2007, a 22:03
Don't be shy and please do it fast...
 

Je t'en prie trouve moi

Oui j'ai envie de toi !

De rêver j'en ai Marre

Je ne n'crois plus au hasard

 

Je t'en prie agrippe toi

Fais que je sois à toi

De l'amour au plaisir

Par ton coeur je veux jouir

 

Mets fin à ce fanstasme

Et magré ton Marasme

Reprends enfin la route

Et oublie tous tes doutes

 

Mon corps, mon coeur, mon âme

Mon être te réclame

Ma peau brûle de désir

Toi seul peut l'assouvir

 

Je t'en prie mon chanteur

Toi mon ensorcelleur

Prouve moi que c'est vrai

Tout ce dont tu rêvais

 

Viens ne fais plus l'enfant

Et ôte mes vêtements

Arrache moi au sommeil

Montre moi ces merveilles

 

Si ton amour est grand

Tu me veux depuis tant

Sois passionné et tendre

Prends moi donc sans attendre

 

Ton regard je le sais

Me montre qui tu es

Arrête ton bavardage

Aie enfin du courage

 

Ma bouche avide sur toi

Je te ferai mon Roi

Ton coeur sous tes soupirs

Ne saura s'en sortir

 

Enfonce toi dans mon antre

Affamé de mon ventre

Crie et gémis sans loi

Tout ton amour pour moi

 

Et dans ce corps à corps

Où pressé tu me mords

Laisse toute ta passion

Dépasser ta raison

 

Fou de moi tu me serres

Dans mes yeux tu te perds

Et soudain sans Pardon

Venant tu cries mon Nom !

 

Anonyme

 

 

 

A Toi......

jeudi 01 février 2007, a 20:45
A toi mon Ange...
 

 

Quand je regarde ce dessin

C'est à toi que je pense mon Ange

Quand je perds mon chemin,

C'est à toi que je pense mon Ange

Quand je baisse les bras

C'est à toi que je pense mon Ange

Quand je mêne mes combats

C'est à toi que je pense mon Ange

 

Quand je ne je sais vers qui me tourner,

C'est vers toi que je vais mon Ange

Quand j'ai besoin de souffler

C'est vers toi que je vais  mon Ange

Quand je veux conter mes malheurs

C'est vers toi que je vais mon Ange

Quand j'ai besoin de douceur

C'est vers toi que je vais mon Ange

 

Quand je ris et m'amuse 

Je voudrais te voir là mon Ange

Quand je vis mais je m'use

Je voudrais te voir là mon Ange

Quand je découvre des choses

Je voudrais te voir là mon Ange

Quand je veux mais je n'ose,

Je voudrais te voir là mon Ange

 

Quand la vie est belle,

C'est souvent grâce à toi mon Ange

Quand l'espoir me réveille,

C'est souvent grâce à toi mon Ange

Quand la folie me gagne,

C'est souvent grâce à toi mon Ange

Quand j'ai toute ma hargne,

C'est souvent grâce à toi mon Ange

 

Tu es à toi toute seule

Le bonheur en personne

Une fleur, un trésor

Un ptit grain de folie

Tes larmes me font peine

Tes fou-rires me ravissent

Ton coeur est un diamant

Un petit Paradis

Ce n'est pas une surprise

Puisque là tu y vis..... Toi mon Ange

 

Anonyme

 

 

 

A deux amies très chères, l'une disparue tragiquement, l'autre apparue par enchantement. Mais toutes les deux liées, et ceci pour l'éternité.

 

Je vous aime

 

 

Présentation
Anonyme... (33 ans)

... pas envie d'être décrite, pas envie d'être visible, pas envie d'apparaître. Un fantôme ? Une personne ? Une souris ou un chat ? Un vampire, une fée ? Un ange ou une diablesse ?

A vous de trouver, à vous de choisir ....

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Perdre confiance en l'autre.... oceanflush (09/07/2009 18:29)

Je me suis dit avec ...

Perdre confiance en l'autre.... oceanflush (09/07/2009 18:27)

C'était il y a ...

Perdre confiance en l'autre.... oceanflush (09/07/2009 18:26)

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